En Amazonie,
l'exploitation est illégale et dévastatrice quand
elle a lieu dans des zones protégées et de conservation
de l'État, dans les réserves indiennes et autres
réserves de protection environnementale, ou quelque fois
aussi sur des terres de particuliers. Les exploitants entrent
sans autorisation et pratiquement volent les bois. Ils agissent
souvent en groupe et sont armés. Ils cherchent en particulier
les essences interdites ou celles qui nécessitent une
autorisation spéciale pour leur exploitation. À
partir des cas connus, on évalue cette exploitation,
a 15 % de la production de bois en Amazonie.
Exemple de Porto
de Moz (Pdf 692Ko)   
À
l'issue d'une enquête qui a fait beaucoup de bruit
sur la délinquance et la corruption dans le secteur
forestier, un juge d'une nation insulaire du Pacifique
a conclu que:
"On peut dire de certaines entreprises qu'elles envahissent
aujourd'hui le pays avec toute l'assurance des requins
de la finance, corrompant politiciens et élites
locales, brisant l'harmonie sociale et violent la loi
pour accéder aux derniers vestiges des riches ressources
en bois de la province et les exploiter en les dévastant.
Ces sociétés trompent les propriétaires
et utilisent des politiciens corrompus, crédules
et qui ne pensent pas aux conséquences de leurs
actes ... Et le scandale s'ajoute au scandale: Ces sociétés
étrangères transfèrent ensuite à
l'étranger des fonds clandestins et illicites ...
aux dépens des propriétaires et de l'État.
Il est incontestable que l'exploitation forestière,
par sa nature même, favorise les actes criminels
contraires à la loi et à une bonne gouvernance."
(Marshall, 1990) |
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